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Il y a longtemps, l'informaticien de l'âge de pierre rêvait d'un seul langage universel capable de tous faire...
Après avoir inventé le COBOL, Fortran ou PL/1, et conclus qu'ils étaient trop orientés, les théoriciens de l'informatique se remirent à plancher...
Au début des années 70 le DOD (Department Of Defense américain) premier demandeur au monde de programme, recensait quelques 600 langages en exploitation dans ses différents services (de la gestion aux armes les plus sophistiquées).
Dans le même temps, l'armée américaine, donnait des subventions aux université et aux organismes de recherche pour créer ce qui allait devenir Internet quelques années plus tard.
Milieu des années 80, les langages à objet émergent, et à la fin des années 80, le langage impératif Ada, est imposé comme standard pour l'ensemble des matériels militaires, à moins, ne précise le texte officiel, de démontrer que le langage choisit ne prouve sa supériorité à Ada.
Mi 90, Ada, malgré ses extraordinaires qualité, et malgré une nouvelle version orientée objet (Ada 95) n'a pas pris dans le monde des développeur l'essor qu'aurait voulu la défense américaine.
Entre temps le Web est arrivé, et tout le monde s'est mis à parler un seul et même langage, ou plutôt, une seule et même interface : HTML...
Est-ce une mode ? Va-t-elle disparaître, comme la vogue de l'intelligence artificielle ?
Rien n'est moins sûr.
DELPHI serait-il condamné ?
C'est certain, tout comme COBOL, mais à quelle échéance ?
Avez-vous remarqué que DELPHI est capable de vous
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fournir les briques nécessaires au développement CGI, ISAPI ou NSAPI, la base même de l'interactivité avec HTML ? Avez-vous remarqué l'intégration des fonctionnalités WEB de la version 3.0 ?
Cherchez bien...
Quand à savoir si DELPHI est un investissement d'avenir, lisez donc l'interview des responsables de O2 Technologies. Pensez-vous que sans un avenir assuré au moins pour les quelques trois années qui viennent, le leader mondial de la base de données objet, s'offre le luxe d'investir sur le produit ?
Bref DELPHI tient la route, et pour notre part, nous commençons à trouver le succès. Le nombre des abonnés va croissant, nous obtenons des interviews à droite et à gauche (voir 01 Informatique du 6 décembre 1996) et nous nous offrons le luxe d'ouvrir notre propre serveur Web à l'adresse www.delphi-ic.com. Pourquoi un .com et non un .fr ? C'est simple : cela prend un jour au lieu de un mois et cela coûte dix foix moins cher.
A ce propos vos annonces d'emplois seront les bienvenues et leur hébergement sur le site WEB s'inscrira dans le cadre et l'esprit de cette association. Nous croisons souvent des responsables de sociétés ayant du mal à recruter des analystes, développeurs, et autres architectes de projets en client/serveur, particulièrement sous Delphi. Faites nous parvenir les propositions par écrit ou par E-Mail à l'adresse du club, nous les publierons mensuellement dans les pages Web (envoyer les mails à am@delphi-ic.com)
A bientôt sur le Web, et bonne lecture à tous !
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